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Concours, blagues, initiatives promotionnelles diverses et variées… Gagner des « J’aime », c’est bien, mais pas n’importe comment.

 

Obtenir de l’attention sur les médias sociaux est capital dans la gestion de notoriété de l’entreprise d’aujourd’hui, quelque que soit sa taille. Occuper le terrain n’y est plus une option : de toute façon, si vous n’y êtes pas, d’autres s’occuperont de vous y dépeindre. Mais ce n’est pas une raison pour faire n’importe quoi.

Malheureusement, on observe toujours de nombreux cas où le gestionnaire des médias sociaux a manqué de vigilance ou de prudence, et les dégâts sur la réputation peuvent être fâcheux.

C’est que, dans de nombreux cas de microentreprises, le gestionnaire des médias sociaux est l’entrepreneur lui-même. Or, c’est bien connu, on ne peut pas tous être compétent dans tous les domaines, ni penser à tout.

Résultat : des initiatives pleines d’originalité qui finissent par créer un tollé, une vague d’émotions négatives, des débats sans fin qui minent le moral et qui donnent carrément envie de fermer boutique pour aller planter un potager en Beauce.

 

Le dernier exemple que j’ai en tête est celui d’un éleveur de chien de race, un métier en pleine expansion. Saviez-vous qu’un chiot de race se détaille entre 1500 et 2000$ ? Et oui, il est loin le temps où pitou vivait des restes de la famille dans la cour de ferme.

Résultat : bon nombre de personnes n’ont plus vraiment les moyens d’avoir un chien d’élevage. Notre éleveur, plein de bons sentiments, décida alors d’organiser un généreux tirage sur Facebook et d’offrir gratuitement l’un de ses chiots. Comble de malheur : on parle d’un élevage de chiens de race controversée, de type pitbull.

Je vous laisse imaginer le déferlement de jugements et de condamnations qui se sont abattus sur le malheureux propriétaire : faire tirer un chien… !

  • Le chien est traité comme une vulgaire marchandise !
  • Le chien sera revendu et on se fera de l’argent sur son dos !
  • Le chien sera maltraité par des propriétaires qui n’ont pas assez d’argent pour s’en occuper !
  • Le chien sera dressé au combat et deviendra méchant !
  • Le chien sera négligé par la personne qui n’en voulait même pas vraiment !

 

Dans tous les cas, quelle irresponsabilité de la part de l’éleveur, peut-on lire partout.  Bien entendu, le propriétaire a beau se défendre de ses bonnes intentions, annuler le concours (au grand désespoir des inscrits), le mal est fait et plusieurs se mettent à douter de son discernement en qui concerne la façon de traiter un animal – son cœur de métier !

 

Certes, les intentions étaient bonnes, mais… on dit parfois que l’enfer est pavé de bonnes intentions. En d’autres termes, le fait de ne pas penser à mal n’autorise pas à ne pas penser du tout.

La gestion de communauté sur le web requiert du doigté.

 

 

Se questionner

C’est comme dans un scenario de Black Mirror : Ce n’est pas parce que l’humanité peut le faire qu’elle devrait le faire. Il est de votre responsabilité d’imaginer tout ce qui peut tourner mal, pour le bien de votre entreprise.

 

Voici quelques questions à vous poser pour éviter les ennuis de toute sorte – pas nécessairement pour vous censurer, mais au moins pour prendre conscience des risques et prévoir comment vous les gérerez.

 

1. Est-ce que votre idée de publication respecte la loi ?

C’est un minimum, non ? Rappelez-vous l’existence de la RACJ, par exemple. Pas que je le crois très active côté punitif, mais quand même : nul n’est censé ignorer la loi.

 

2. Est-ce que votre idée de publication respecte les règlements du media social ?

Si votre publication se fait signaler et que ce n’est pas le cas, elle sera tout simplement retirée.
Par exemple, sur Facebook, cette récente réglementation pose des soucis à plusieurs :

« Vente d’animaux : la vente d’animaux est interdite sur Marketplace ou sur les groupes d’achat et de vente. Cette interdiction s’applique également aux annonces pour l’adoption d’animaux. En revanche, vous pouvez parfaitement ajouter une publication sur le fil d’actualité ou créer une publicité concernant la vente d’un animal. »

 

3. Est-ce que votre idée de publication évoque un sujet sensible ?

Contient-elle quoi que soit qui ressemble à un jugement, qui pourrait offenser quelqu’un ? Si oui, préparez-vous à recevoir des commentaires ou à ce que les internautes entament des discussions animées qui pourraient bien dépasser le cadre de votre projet.
Exemple tout simple : si vous êtes une marque de vêtements et que votre nouvelle collection fait la part belle au noir uni, comptez-vous en faire la promotion en disant que le noir amincit la silhouette ?

 

4. Est-ce que vous utiliseriez votre idée ailleurs que sur Facebook ?

C’est LA question qui tue. S’il y a malaise, tirez-en vos propres conclusions.

 

 

Côté solutions, il y en a de nombreuses

  1. Consultez votre entourage, testez vos idées, voyez les discussions qu’elles suscitent, entendez ce que vous ne voulez pas nécessairement entendre… puis décidez.

 

  1. Rédigez intelligemment pour capter l’intérêt sans polémiquer.
  • Arrangez-vous pour faire preuve d’un peu d’habileté ou d’humour : si vous faites sourire gentiment, cela sera déjà un point pour vous.
  • Choisissez vos termes.
  • Neutralisez les critiques ou les interprétations possibles dès le début. Faute avouée, à moitie pardonnée.
  • Surfez sur la difficulté. Si une idée reçue sert votre cause, détournez-la, attribuez-la à d’autres, utilisez-la sans vous mouiller :

Exemple :

– On dit que le noir amincit… vous en pensez quoi ?

– On dit que le noir amincit… Nous, on pense que c’est surtout très chic !

 

  • Par pitié, profitez-en pour soigner l’orthographe. Une raison de moins de vous faire critiquer.

 

  1. Acceptez la liberté d’expression et faites preuve d’empathie en tout temps.
  • Il est toujours bon de préparer des réponses à l’avance
  • Soutenir son point est possible tout en soulignant la pertinence des remarques extérieures.
  • Les émotions règnent ? Respectez-les, embrassez-les, adoucissez les mœurs plutôt que de les enflammer.

 

 

Maintenant, soyons clairs : le politiquement correct, ce n’est peut-être pas votre marque de commerce. Si vous êtes à l’aise avec un peu de publicité et de controverse, attachez votre tuque avec de la broche a foin… et pesez sur « Publier ».

 

Vous pouvez aussi travailler avec Ad Stratégie pour votre stratégie de contenu et médias sociaux.

 

Lire nos 10 solutions pour faire le bon choix de média.

 

 

 

 

 

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