18/6/2020 |
Choisir son nom de domaine de site web, c’est l’exemple type de l’exercice qui devrait prendre deux minutes, mais qui en prend en réalité beaucoup plus. L’url joue un rôle capital dans la mémorisation de marque auprès de votre cible et dans votre SEO. Mais… vous êtes rarement les premiers à voir eu la bonne idée ! Comment choisir un url? Voici quelques conseils utiles lorsque vient le choix de fair votre choix de nom de domaine.
Reconnaissance humaine
Le facteur de réussite principal de la marque et du site reste la « brandability » du nom de domaine. C’est-à-dire que, essentiellement, il doit être distinctif dans votre secteur d’activité et bien mémorisable. Votre nom d’entreprise est très bon du point de vue de la perception, de la capacité à se distinguer? L’url doit s’en rapprocher le plus possible.
Choisissez un nom de domaine qui est facile à retenir, facile à taper et facile à dire. Il ne doit prêter à la déformation. Exemple : astrid.com versus astride.com – les anglophones comprendront !).
Brièveté
Le nom de domaine doit être le plus court possible, avoir le moins de caractères et le moins de mots possibles. Trop de caractères dans l’url nuisent au SEO : entre 50 et 60 caractères, maximum. N’oubliez pas que si votre nom de domaine est long, cela va se répercuter sur les urls de sous-pages. Démarrer entre 15 et 20 caractères, c’est bien (tout inclus).
Domaine d’activité
Oui, un nom de domaine qui ne contient pas le mot « communication », pour le site d’une agence de communication, c’est un peu moins bien côté SEO. Mais ce n’est pas critique. J’ai fait de nombreuses lectures pour confirmer ce point, car il y a à peine quelques mois, le même exercice de lecture me laissait penser qu’il était favorable d’intégrer un mot-clé lié au secteur d’activité dans l’url (ex: astrid-communication.com).
Aujourd’hui (juin 2020), les avis récents me laissent penser que c’est un « nice bonus ». Inutile donc de rallonger la sauce sous prétexte d’avoir un mot clé important dans l’url de base. Il sera toujours possible d’utiliser vos sous-pages services à cet effet (ex: astrid.com/communication, astrid.com/redaction, etc.)
C’est aussi une solution beaucoup plus évolutive.
- Les mots-clés devront impérativement être bien placés dans le contenu, les titres de pages et les descriptions.
- Comme de plus en plus d’internautes avaient tendance à remplir leurs urls de mots-clés, Google a commencé à pénaliser le fait d’avoir trop de mots-clés dans les urls. Donc, si vous créez des sous-pages, il vaut mieux éviter de répéter à l’envi les mêmes mots clés. Exemple : astrid-communication.com/communication-interne)
- Si vous voulez avoir un mot-clé dans votre url quand même, arrangez-vous pour le placer au début. Exemple : communication-astrid.com
Simplicité
Évitez au maximum les caractères non standards (incluant chiffre et tiret). Le tiret n’est pas une catastrophe mais il nuit à la mémorabilité et à la lisibilité. C’est ok d’en avoir un, ça aide souvent quand on a 2 mots et un .com (pour accéder à plus de disponibilité d’urls). Mais plus d’un tiret semble déconseillé.
En outre, pensez à vos futurs adresses courriels! Si votre url est trop long, votre courriel le sera aussi. Écrire astrid.debeissat@astrid-communication.com, ça commence à être pénible. Vous aurez la maîtrise de ce qui se trouve avant le @, mais ce qui est après est fixé une bonne fois pour toutes.
Exemple d’une vie antérieure, en 2015 Lussier Dale Parizeau fit par exemple le choix d’acheter plusieurs urls puisque ldp.ca ou ldp.com n’étaient pas disponibles : LussierDaleParizeau.ca pour le site internet, ldpi.ca pour les urls (i pour incorporé). Avec le risque et le désavantage en termes de marque de se faire appeler LDPI couramment par la suite!
Extensions et proximité
Le choix de l’extension maintenant, ou choix du TLD. Le .com est souvent considéré comme la Rolls des extensions. Toutefois, plus le temps passe, plus les ccTDL (cc pour country code comme le .ca) s’avèrent un plus, quand l’entreprise et les services sont tournés vers un territoire défini. Surtout au Canada, où le .ca est très bien administré.
Les gTDL (comme un .design, .shop, .mode) – des extensions génériques et non géographiques – ne sont apparemment ni mieux, ni moins bien référencées que les autres extensions.
Néanmoins, des études indiquent que leur indice de confiance est plus bas que quelque chose de plus classique comme .com, .org ou .ca. Point de vue perception, les internautes préfèrent les extensions bien établies : In a study by Survey Monkey, for example, 67 percent of marketers responded that they were less likely to trust a quote from a website if it used the extension .insurance rather than a traditional TLD. Both Google and consumers prefer local search results.
Plusieurs personnes tendent encore à penser qu’un TLD « exotique » indique une entreprise moins bien installée, peut-être moins professionnelle. C’est moins le cas chez les jeunes, donc si votre entreprise vise les moins de 24 ans, pas de souci!
Conclusion : Peser le pour et le contre
Bien sûr, une fois que l’on a réfléchi à tout cela, il faut encore passer l’épreuve de la réalité, c’est-à-dire de la disponibilité.
Malheureusement, entre ceux qui ont eu la bonne idée avant vous et ceux qui ont décidé de faire des achats en vue de profits à la revente, les urls sont souvent indisponibles ou dispendieux. Il vous faudra donc valider la disponibilité et peser les différents plus et moins pour faire le meilleur choix pour votre entreprise!
Bonne chance et bons débuts sur le web.
30/4/2020 |
Comme l’indique l’absence de majuscule, je ne parle pas ici de l’espèce immigrante répandue dont je fais moi-même partie, mais bien de la langue française telle qu’elle est pratiquée dans la Belle Province, et dont je suis tombée amoureuse au point de l’utiliser chaque jour avec délice dans mes diverses tâches de rédaction.
En France, berceau de la langue française, on pense souvent en détenir l’absolue propriété. Le bon français est celui que nous parlons. C’est avec un demi-sourire que l’on évoque « l’accent québécois ». Il serait trop long d’expliquer en quoi le français tel qu’il est parlé au Québec et au Canada n’est pas un simple régionalisme, un patois sympathique que le Français « métropolitain » peut aisément copier moyennant l’assimilation de quelques sacres. Des spécialistes, historiens, spécialistes de la linguistique se sont penchés sur cette question avec bien plus de talent et de savoir que moi, y intégrant l’immensité du lien politique entre un peuple, sa langue et sa destinée. Je n’y reviendrai donc pas.
En revanche, j’ai passé 12 ans au Québec et pratiqué mon métier, celui de la communication, ici. Le français du Canada est une langue riche, bien structurée, qui bénéficie d’excellents outils de défense et de compréhension.
Comment ne pas tomber sous le charme et l’efficacité de ces mots : dispendieux; courriel; possiblement?
Comment résister à ces expressions parfois douteuses qui roulent sous la langue et nous enchantent? Tabarhouète; enfirouaper; coudonc; enweille; zigonner.
En trouve-t-on beaucoup, dans la langue orale, des anglicismes? Oui, bien sûr! Qu’il s’agisse de « céduler » ou de « canceller » un rendez-vous avec la rectitude sémantique, qu’on se le dise « éventuellement » : ce n’est pas le Français de France (je parle bien, désormais, de celui qui avance sur deux jambes) qui pourra s’en offusquer. Car lui aussi ne dédaigne pas de faire quelques emprunts à nos cousins anglo-saxons à l’occasion. Évolution ou décadence? L’avenir et les historiens feront le tri.
En attendant, c’est avec tout cet amour du français du Québec que j’affiche ma fierté d’accéder au titre de Rédactrice agrée de la Société québécoise de rédaction professionnelle. Ayant reçu la semaine passée la bonne nouvelle (j’ai réussi l’examen d’agrément), je n’ai plus qu’à attendre la précieuse missive officielle pour compléter mon inscription à ce nouveau statut. Quelle joie!

Une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, non? J’en profite pour vous partager quelques outils « pépites », que j’utilise régulièrement pour enrichir mes textes et assurer la qualité de la langue et l’adéquation avec l’audience.
Et vous, est-ce que vous l’aimez, votre langue française ?
7/4/2020 |
Sans surprise, les articles pullulent sur la gestion de crise en raison de la pandémie due à la COVID-19. Je vous indique ci-bas de bonnes références et je vous résume quelques enseignements principaux pour vos communications. En gros: prudence, simplicité et travail d’équipe.
Ne vous avancez pas
Être prudent dans ses affirmations, c’est la règle d’or car le timing joue contre vous. Il va très vite. Il vaut mieux se taire que de dire une bêtise, tout professionnel de la gestion de changement le sait. Ce qui a l’air vrai peut être faux demain. C’est une leçon que le jeune gouvernement français est en train d’apprendre à la dure. Retenez que plus vos affirmations seront fortes, définitives, nombreuses, plus vous pourriez avoir à les défendre plus tard. Vouloir rassurer, c’est bien. Devoir se contredire, c’est le contraire de rassurer.
Il ne s’agit pas de se refermer comme une huître, ce ne serait pas une solution. Surtout dépendamment de votre position dans l’espace public. Simplement, ce n’est pas parce qu’on vous tend un micro que vous devez avoir une réponse définitive. En gestion de crise, comme en gestion de changement, les grands engagements sont dangereux. Un des plus grands défis des relations publiques est de ne rien dire au bon moment. On parle souvent d’authenticité: c’est le moment de se pratiquer et savoir reconnaître ce que l’on ne maîtrise pas.
Quand on ne sait pas, voici plusieurs solutions:
- On se tait (mais on ne peut pas toujours)
- On reconnait qu’on ne sait pas (mais ça ne suffit pas toujours)
- On explique pourquoi on ne sait pas
- On dit ce que l’on sait (si c’est pertinent)
- On informe qu’on prend en note et on y revient
- On donne des jalons dans le temps
- On fait appel à ceux qui savent mieux
Jouez en équipe
Notez la pertinence du point 7 pour votre communication: inclure vos spécialistes, vos équipes internes. Il y a la méthode Trump, qui consiste à être le seul à parler en tout temps. Et il y a la méthode du gouvernement du Québec, qui consiste à faire intervenir le meilleur joueur de l’équipe selon la question posée.
Évidemment, si votre équipe a, en plus, le talent de doser l’authenticité, la transparence et la vulgarisation avec brio, c’est merveilleux. La crédibilité grandit quand on peut se reposer sur une équipe compétente. #horacio #lafeedesdents #lelapindepaques
Et bien sûr, informez toujours vos joueurs en premier (mais c’est la base).
Un peu de réserve ne nuit pas
Savoir se revirer sur un 10 cents est une belle qualité. Toutefois, attention aux retours de boomerang. Premièrement, il y a des limites à l’opportunisme. Deuxièmement, à force de se mettre de l’avant, nous pouvons lasser, scandaliser… ou révéler notre insignifiance. Il n’y a pas de honte à laisser le crachoir à ceux qui peuvent réellement faire quelque chose ou qui ont réellement besoin de l’espace médiatique. C’est d’ailleurs la raison même pour laquelle je communique très peu en ce moment.
Je vois passer:
- Des rabais pour sauver certaines activités en dépit de toute cohérence.
- Les milles choses chouettes à faire à la maison pour ranger ma garde-robe.
- Des courriels de 3 pages pour donner des heures d’ouverture ou des processus internes de précautions (« mais on reste ouvert »).
- Des messages rassurants de présidents de compagnie (« qui n’ont rien à dire mais veulent que les clients pensent à leur marque ou avoir l’air concernés »).
- Des démarchages sur Linkedin de gens qui ont trop de temps.
- Les publicités d’arc-en-ciel avec tout et n’importe quoi.
- Les articles sur « comment faire du télétravail » de tout ceux qui viennent d’arriver en 2020 et souhaitent nous enseigner comment ça marche, alors qu’ils sont eux-mêmes en train de le découvrir.
- Et bien d’autres…
Si vous n’êtes pas réellement bien intentionné et que votre volonté est de vous construire un capital image sur le dos de la crise, abstenez-vous: cela va se voir.
Si vous êtes bien intentionné, soyez prudents, évaluez bien vos parties prenantes et la tournure de vos messages, car la ligne est mince entre idée audacieuse et récupération pénible.
En période de stress, la tolérance est restreinte et le cynisme n’est pas bien loin.
- Soyez bref
- Restez simple
- Rappelez vous de votre mission et validez si vos communications sont cohérentes
- Parlez des bonnes actions avec un enthousiasme modeste et authentique
- Communiquez avec parcimonie
Ainsi, vous ne participerez pas à la cacophonie ambiante, vous ne risquerez pas de dire des bêtises, et vous pourrez vous concentrer à démontrer beaucoup d’humanité avec les principaux concernés: vos employés, vos clients, vos proches.
Pour le reste, continuez autant que possible à faire ce que vous faites le mieux, ou patientez. Bonne chance!
D’ici quelques semaines, plusieurs seront heureux d’être revenus à leur train-train quotidien, mais il faudra affronter une récession: le plus dur sera alors à faire.
Quelques ressources/lectures sur la gestion de crise
Mise à jour en date du 8 avril 2020
- Un rapport intéressant d’Edelman sur le rôle des marques durant la pandémie, aux yeux des consommateurs.
- Gardez quand même en tête que c’est produit par une firme de relations publiques. Certains chiffres pourront être calculés à l’inverse avec intérêt.
- Par exemple: si 43% des répondants veulent que leur employeur communique avec eux de façon quotidienne sur le Coronavirus, cela signifie qu’une majorité ne veut pas recevoir de l’information quotidienne sur le Coronavirus de son employeur.
12/12/2019 |
La joie du SEO, c’est que cela ne s’arrête jamais. La guerre pour les premières places dans les recherches Google est sans fin et les règles changent au fur et à mesure des algorithmes. De quoi nous tenir tous vigilants et divertis.
Voici les tendances à surveiller en 2020.
1. Les recherches « 0 clic » en hausse
Plus de la moitié des recherches se font directement dans la barre url de votre navigateur (et non plus dans le champ de recherche lui-même), et elles ne finissent même plus par un clic dans les résultats de recherche.
Deux cas principaux :
- L’internaute ne prend plus le temps de taper l’adresse web exacte de l’entreprise ou du commerce recherchés dans la barre url. Il tape les premières lettres du nom de l’entreprise et attend que le navigateur l’auto-popule ou lui suggère le site en tête de page.
- De plus en plus de personnes tapent directement leur question… et obtiennent la réponse dans les « featured snippets » situé en position 0

Que faire? Pas de solution miracle. Travaillez toujours plus avec vos traceurs de mots-clés et optimisez le contenu de votre site en continu en fonction de votre domaine d’industrie pour maximiser les résultats. Si auparavant, on vous conseillait de limiter votre nombre de mots, ce n’est plus la tendance. Vous pouvez vous permettre d’allonger vos textes, en autant qu’ils soient pertinents et bien structurés en matière de mots-clés.
Pour tracer vos mots-clés :
- Gratuits : les outils Google, comme Google Trends et Google Keyword Planner
- Payants : SemRush ou Ahrefs
2. Les «featured snippets» et «rich snippets» de plus en plus puissants
Ces fonctionnalités améliorent considérablement les statistiques de navigation et taux de conversion des sites qui en bénéficient. Si de moins en moins de clics s’en vont dans les résultats de recherche à proprement parler, c’est en grande partie à cause d’eux.
Un résultat classique de recherche comprend un titre, une url et un extrait de texte descriptif (snippet). C’est le résultat de votre travail de SEO qui consiste à peaufiner vos meta-titles et vos méta-descriptions.
Le « rich snippet » est l’extrait enrichi, qui correspond à un résultat de recherche agrémenté d’un élément visuel comme des étoiles, un avis, un carrousel photo, un cadre, une vidéo.

Quelle est la différence entre un « rich snippet » et un « featured snippet »? Le « featured snippet », ou « extrait en vedette » est un « rich snippet » qui est proposé en position 0.

Pas de chance, on ne peut pas les « créer » de façon sûre et certaine. Google va les générer en tenant compte de plusieurs éléments:
- Votre structure de site doit être impeccable
- Utiliser des tableaux et des points de forme dans votre contenu
- Votre code doit être optimisé par des programmeurs qui vont construire un « data markup » structuré à l’aide d’outils aux noms barbares, tels que schema.org, RDFa, Microdata…
3. Recherches de plus en plus locales
C’est la tendance. Les moteurs de recherche modifient leurs algorithmes pour favoriser l’apparition de solutions locales à votre recherche.
Quelques actions simples pour en profiter :
- Premièrement, créez une page Google My Business. Vous n’avez aucune excuse pour ne pas en avoir une. C’est gratuit et d’une grande facilité.
- Deuxièmement, ajustez vos mots-clés en tenant compte de la tendance locale. Ils doivent être ciblés et de plus en plus longs, possiblement en intégrant le nom des endroits où vous vendez vos produits et services, afin de répondre aux questions de plus en plus précises des internautes.
Si vous n’êtes pas un spécialiste du SEO, suivre les Google Trends reste une bonne façon de rester à jour :
- Trouver les mots-clés les plus populaires
- Valider si la réponse que votre site internet offre à cette requête est pertinente
- Vérifier le volume de recherches reliées
Autre truc simple : vérifier sa stratégie en observant vos meilleurs concurrents locaux.
- Troisièmement : poursuivre vos efforts pour recueillir des avis (positifs) est une excellente façon d’améliorer votre SEO en général, et votre SEO local en particulier
4. Sécurité des données et des sites
Je ne vous apprends rien en mentionnant que la sécurité des données utilisateurs doit être assurée à tout prix. De base, votre site doit utiliser le protocole HTTPS, qui offre une connexion sécurisée, cryptée et authentifiée. C’est particulièrement important si vous recueillez des données sur vos utilisateurs, via un formulaire par exemple.
Même nous, chez Ad Stratégie, qui ne recueillons quasiment aucune donnée utilisateur, à part votre courriel d’inscription à notre infolettre, nous sommes en cours de transfert de notre site sur des serveurs canadiens utilisant le https par défaut (et ce n’est que temps !).
5. La recherche vocale
Les systèmes d’assistance vocale sont de plus en plus populaires. On nous dit d’optimiser nos sites pour les rendre compatibles avec ce nouveau mode de recherche. Comment? En voilà une bonne question.
Honnêtement, la meilleure chose à faire, une fois de plus, est de tabler sur des sites webs de mieux en mieux conçus, des contenus pertinents et l’utilisation de mots-clés usuels et à longue traîne.
Pour les trouver, vous devez trouver les questions que se pose votre public d’internautes et formuler les réponses que vous pouvez leur donner.
- Rédigez les balises de titre et en-tête en intégrant les questions
- Donnez des réponses courtes et concises à la question avant de développer les détails plus loin dans votre contenu
Et au risque de nous répéter, votre site sera performant pour la recherche vocale si vos essentiels SEO sont bien faits :
- Vitesse de la page
- Protocole https
- Engagement social
- Nombre de mots très élevé
- Difficulté moyenne de lecture
Conclusion : Le retour à l’image de marque
Vous avez certainement remarqué que la pub web est de plus en plus chère. Trop de web tue le web. Le ROI des campagnes payantes risque donc de descendre. Résultat : il n’a jamais été aussi pertinent d’investir dans votre branding. Plus on cherchera votre nom, plus votre image de marque sera puissante, meilleurs seront votre autorité et votre référencement. Ce n’est pas une nouveauté, puisque c’est la stratégie que j’appliquais au positionnement de Lussier Dale Parizeau dès 2016, 2017. Mais c’est de plus en plus vrai. Le marketing relationnel est également une piste à ne pas négliger.
Et enfin… n’oubliez pas vos classiques en cours de route
Ces stratégies sont à poursuivre :
Grande tendance des dernières années, la stratégie qui consiste à glaner des liens entrants reste pertinente : annuaires d’entreprises, rédaction de contenu/blogues pour d’autres, récolter des avis, obtenir une couverture de vos médias locaux, partager des opinions d’expert.
Ce qui est nouveau, c’est l’emphase croissante à porter sur l’autorité des domaines référents. On nous dit que cela devient plus important que le nombre même des liens entrants. Mon opinion est que la qualité ET la quantité sont importants.
- Un site impeccable techniquement
Cela signifie de s’assurer régulièrement que le site est
- totalement « responsive », c’est-à-dire adapté au mobile
- rapide à charger
- exempt d’erreurs techniques, liens brisés, etc.
Je sais, la liste d’épicerie est longue. C’est tout un métier – et même plusieurs ! J’espère que vous n’êtes pas trop découragés. La bonne nouvelle, c’est que de nombreux professionnels sont prêts à vous aider et que la concurrence fait rage. Il n’est donc pas nécessaire de se ruiner pour obtenir de bons services.