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Comme l’indique l’absence de majuscule, je ne parle pas ici de l’espèce immigrante répandue dont je fais moi-même partie, mais bien de la langue française telle qu’elle est pratiquée dans la Belle Province, et dont je suis tombée amoureuse au point de l’utiliser chaque jour avec délice dans mes diverses tâches de rédaction.

 

En France, berceau de la langue française, on pense souvent en détenir l’absolue propriété. Le bon français est celui que nous parlons. C’est avec un demi-sourire que l’on évoque « l’accent québécois ». Il serait trop long d’expliquer en quoi le français tel qu’il est parlé au Québec et au Canada n’est pas un simple régionalisme, un patois sympathique que le Français « métropolitain » peut aisément copier moyennant l’assimilation de quelques sacres. Des spécialistes, historiens, spécialistes de la linguistique se sont penchés sur cette question avec bien plus de talent et de savoir que moi, y intégrant l’immensité du lien politique entre un peuple, sa langue et sa destinée. Je n’y reviendrai donc pas.

En revanche, j’ai passé 12 ans au Québec et pratiqué mon métier, celui de la communication, ici. Le français du Canada est une langue riche, bien structurée, qui bénéficie d’excellents outils de défense et de compréhension.

 

Comment ne pas tomber sous le charme et l’efficacité de ces mots : dispendieux; courriel; possiblement?

 

Comment résister à ces expressions parfois douteuses qui roulent sous la langue et nous enchantent? Tabarhouète; enfirouaper; coudonc; enweille; zigonner.

 

En trouve-t-on beaucoup, dans la langue orale, des anglicismes? Oui, bien sûr! Qu’il s’agisse de « céduler » ou de « canceller » un rendez-vous avec la rectitude sémantique, qu’on se le dise « éventuellement » : ce n’est pas le Français de France (je parle bien, désormais, de celui qui avance sur deux jambes) qui pourra s’en offusquer. Car lui aussi ne dédaigne pas de faire quelques emprunts à nos cousins anglo-saxons à l’occasion. Évolution ou décadence? L’avenir et les historiens feront le tri.

 

En attendant, c’est avec tout cet amour du français du Québec que j’affiche ma fierté d’accéder au titre de Rédactrice agrée de la Société québécoise de rédaction professionnelle. Ayant reçu la semaine passée la bonne nouvelle (j’ai réussi l’examen d’agrément), je n’ai plus qu’à attendre la précieuse missive officielle pour compléter mon inscription à ce nouveau statut. Quelle joie!

 

Logo rédactrice agréée

 

Une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, non? J’en profite pour vous partager quelques outils « pépites », que j’utilise régulièrement pour enrichir mes textes et assurer la qualité de la langue et l’adéquation avec l’audience.

 

 

Et vous, est-ce que vous l’aimez, votre langue française ?

 

 

 

 

 

 

 

 

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