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Certaines personnes sont efficaces dans un milieu de travail encombré, bruyant, dans des bureaux ouverts (le fameux open space). D’autres ont besoin de solitude et d’un bureau fermé. Mais de silence ? 

Pour ma part, j’ai toujours pensé que travail intellectuel rimait avec une certaine dose de distraction sonore bien dirigée. C’est ce que j’appelle « le syndrome du neurone vagabond ».

 

J’ai longuement hésité à vous partager de cet article un peu loufoque, mais typique de mon obsession maniaque pour l’efficacité sous toutes ses formes. Puis, j’ai pris connaissance, hier matin, de l’article de l’excellent Olivier Schmouker : La musique vous rend-elle plus productif ?

 

Résumons la situation.

Frais, dispo, confortablement assis à votre bureau, pas de réunion en vue avant plusieurs heures : vous vous mettez au travail avec passion. Votre tension intellectuelle est à son comble. À quelques pieds de là, vous entendez vos collègues entamer une discussion sur l’idée de changer un processus de travail qui vous semble tellement intéressante… et vous voilà en train de suivre leur conversation.

 

Êtes-vous pour autant inefficace ?

J’ai développé la théorie du syndrome du neurone vagabond lorsque j’étais une toute jeune étudiante. En pleine possession de mes moyens, j’étais tellement sur le qui-vive, toutes les conversations m’interpellaient. Mon attention était facilement attirée par toutes sortes de distractions, tout le temps. Trop de neurones en feu !

Une partie de mon cerveau voulait se concentrer sur la tâche demandée… tandis que tout le reste s’ennuyait, et se lançait alors dans l’exploration de son environnement. Pour maîtriser la perte d’attention, qui se transformait rapidement en perte de concentration sur la tâche en cours, je me mis à écouter de la musique, au désespoir de plusieurs :  « Comment peux-tu être efficace ainsi ? ».

J’en étais moi-même perplexe. Pourtant, en utilisant une musique de fond durant le travail, je remarquai que cette « distraction dirigée » avait le pouvoir de mobiliser et, en quelque sorte, d’occuper mes fameux « neurones vagabonds ». Tant qu’à être condamnée au multi-tâche imposé par mon cerveau indiscipliné, pourquoi ne pas canaliser les distractions pour qu’elles ne nuisent pas à la productivité ?

 

Neurones vagabonds occupés = Neurones au travail productifs

 

Si vous êtes comme moi, il se peut que votre travail du soir devienne d’ailleurs particulièrement agréable et efficace. Pourquoi ? Parce que le soir, nous sommes fatigués. Plusieurs de nos neurones se reposent. La concentration peut alors être maximale, sans aide extérieure.

Ma théorie est intuitive et personnelle. : quand je l’expose, c’est l’occasion de bien des discussions et plusieurs fous rires.

Toutefois, si j’en crois les études citées par Olivier Schmouker, bien des choses se vérifient et s’expliquent. Et, en ce qui me concerne, les résultats parlent d’eux-mêmes… bonne humeur incluse !

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